Le 21 avril 20H30 les Vamps organisent, la projection en avant première du film « Les sentinelles »

Nous organisons une soirée cinéma le vendredi 21 avril 20H30 à La salle Jacques Tati de Saint-Nazaire (Agora), avec la projection en avant première du film « Les sentinelles »

 

C’est d’abord un film sur mon père… Henri Pezerat, chercheur et militant, qui a consacré la deuxième moitié de sa vie à défendre les victimes ouvrières contre lesatteintes à la Santé au Travail.

 

C’est un film sur des hommes et femmes en demande de justice victimes de l’amiante, des pesticides ou d’autres poisons, ces hommes et ces femmes retrouvent leur dignité dans le combat pour faire reconnaître leur maladie et demander des comptes à ceux qui les ont empoisonnés.

 

C’est un film sur le mensonge organisé  “au 20ème ou au 21ème siècle, les pratiques de certains industriels peu scrupuleux et de leurs lobbies sont toujours les mêmes, et en plus ça marche. D’abord, il s’agit de produire au moindre prix une marchandise, quelqu’en soit son caractère dangereux, puis d’organiser le mensonge sur sa non dangerosité. Et ce mensonge s’appuie hélas sur la science, avec des experts placés dans des organismes de contrôle, judicieusement choisis puisque payés par les firmes dont elles examinent les produits, et sur une médecine du travail et de la Sécurité Sociale, victimes de la culture du résultat.“

 

C’est un film sur le prix de la dignité et la nécessité de se bagarrer.  Toutes les victimes d’atteintes à la santé au travail sont passées par la moulinette du soupçon : soupçon de l’usurpateur, soupçon du dépressif, soupçon du fainéant. Le film explique d’ailleurs la difficulté de la médecine à explorer le lien entre la présence toujours plus importante de produits d’origine chimique dans l’environnement et la montée très importante du nombre de cancers en France.

 

Pierre Pezerat (extraits)

Pour information les tarifs pour la séances sont les suivants :

12-14 ans : 4,00 €
Plein tarif : 6,50 €

 

Une association Vivre à Méan Penhoët pourquoi ?

un quartier ouvrier où cohabitent des entreprises, des travailleurs, des habitants, des décideurs (Mairie, Préfecture) qui permettent l’installation d’une usine de traitement de surface rejetant dans l’atmosphère un produit cancérigène : le Chromate de strontium (chrome VI) attenant à cette usine des habitations, mais aussi trois écoles primaires et un Institut Médico Éducatif face à ce danger mortifère, des riverains, des travailleurs, des parents, qui refusent que leur santé et celle de leurs enfants soient tenues pour paramètre négligeable, qui se battent aujourd’hui pour prévenir les victimes de demain et qui demandent des comptes à tous ceux qui savent et qui laissent faire.

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